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Vous quittez le Canada pour Chypre en 2026 ? Impôt de départ canadien, REER et pensions, régime non-dom à 0 % et permis de séjour hors UE.

Rédigé par Sergios Charalambous, Partner
Cyprus Bar Association
S'installer à Chypre depuis le Canada est l'un des déménagements les plus avantageux sur le plan fiscal qu'un entrepreneur, un investisseur, un travailleur à distance ou un retraité puisse réaliser, mais seulement si les deux systèmes fiscaux sont traités dans le bon ordre. Un mauvais enchaînement peut cristalliser une facture d'impôt de départ canadien que vous n'aviez pas besoin de payer cette année-là, ou vous faire perdre des exonérations non-dom chypriotes auxquelles vous aviez droit. Ce guide expose précisément comment la sortie canadienne et l'arrivée chypriote s'articulent selon le droit en vigueur en 2026.
Le déménagement est un événement à deux pays : le Canada vous impose à la sortie, et Chypre vous impose (favorablement) une fois arrivé. Le Canada applique un système fondé sur la résidence et indifférent à la citoyenneté ; ainsi, lorsque vous cessez d'être résident fiscal canadien, l'Agence du revenu du Canada (ARC) vous traite comme si vous aviez vendu la plupart de vos actifs et impose la plus-value latente. Chypre vous accueille ensuite comme nouveau résident fiscal et, si vous vous enregistrez comme non-domicilié, exonère vos dividendes et intérêts mondiaux de la Contribution spéciale à la défense.
Considérez cela comme trois éléments mobiles qui doivent s'aligner. Premièrement, vous rompez la résidence fiscale canadienne et réglez l'impôt de départ dans votre déclaration finale d'émigrant. Deuxièmement, vous établissez la résidence fiscale chypriote selon la règle des 183 jours ou celle des 60 jours. Troisièmement, vous vous enregistrez comme non-dom chypriote afin que les revenus passifs perçus à partir de ce moment soient à l'abri. Chaque étape possède son propre calendrier, ses formulaires et ses exigences de preuve.
L'ordre importe parce que l'impôt de départ est fixé par référence à la date à laquelle vous cessez d'être résident canadien et à la juste valeur marchande de vos actifs ce jour-là. Si les marchés sont élevés, ou si vous êtes sur le point de vendre une entreprise, le moment de votre sortie modifie directement la facture. De même, la résidence chypriote et le statut non-dom n'abritent que les revenus nés après que vous êtes devenu résident, de sorte que les revenus réalisés pendant que vous êtes encore canadien restent pleinement dans le filet canadien.
L'impôt de départ du Canada est une disposition réputée : l'article 128.1 de la Loi de l'impôt sur le revenu vous traite comme si vous aviez vendu la plupart de vos biens à leur juste valeur marchande le jour où vous cessez d'être résident, et impose la plus-value en capital qui en résulte même si vous n'avez rien vendu en réalité. Il ne s'agit pas d'un prélèvement distinct mais d'une charge sur les gains en capital déclenchée par l'émigration.
À la date où vous devenez non-résident, l'ARC vous répute avoir disposé de la plupart de vos biens mondiaux, et les avoir immédiatement rachetés, à leur valeur marchande. La plus-value latente, de votre coût d'origine jusqu'à cette valeur marchande, devient un gain en capital imposable dans votre déclaration de l'année de départ. Comme il s'agit d'une vente réputée et non d'une vente réelle, vous pouvez devoir de l'impôt sans avoir reçu d'argent, ce qui constitue le point de planification le plus important pour quiconque quitte le Canada.
Les gains en capital au Canada sont inclus dans le revenu à un taux d'inclusion de 50 %. Ainsi, à un taux marginal supérieur d'environ 53,5 % (fédéral plus provincial, selon votre province), l'impôt effectif s'établit à environ 26,8 % pour chaque dollar de gain réputé. Le chiffre précis dépend de votre province de départ et de votre revenu total de l'année de sortie, raison pour laquelle chiffrer la facture province par province fait partie de la planification, et non d'une réflexion après coup.
Vous déclarez le départ dans votre déclaration T1 finale d'émigrant pour l'année où vous partez. Deux annexes comptent :
Les deux sont produits avec la déclaration T1 finale de l'année d'émigration.
Plusieurs catégories importantes d'actifs sont exclues de la disposition réputée, ce qui rend précieuse une structuration soignée avant le départ. La règle générale vise vos actifs de croissance, mais les régimes enregistrés et les biens immobiliers canadiens restent en dehors.
Les biens exclus en vertu de l'article 128.1 comprennent les biens immobiliers canadiens, les régimes enregistrés d'épargne-retraite (REER) et les fonds enregistrés de revenu de retraite (FERR), le Régime de pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec (RPC/RRQ) ainsi que d'autres droits à pension enregistrés, et les biens d'entreprise d'un établissement stable canadien. Ceux-ci ne sont pas réputés vendus au départ. Ils sont plutôt imposés plus tard, lorsque vous y puisez réellement ou les vendez, généralement par retenue à la source pour non-résident.
Les actifs qui sont visés sont précisément ceux que la plupart des émigrants détiennent pour la croissance : actions cotées en bourse, fonds négociés en bourse, fonds communs de placement, cryptomonnaies et la plupart des portefeuilles de placement non enregistrés, canadiens ou étrangers. Si ceux-ci portent d'importantes plus-values latentes, la charge de l'année de départ peut être substantielle, et elle devient exigible que vous vendiez ou non.
Vous n'êtes pas obligé de payer l'impôt de départ en espèces immédiatement. L'ARC vous permet de choisir de reporter le paiement sur les gains réputés, sans intérêt, jusqu'à ce que le bien soit réellement vendu, à condition de fournir une garantie suffisante pour le montant dû. Pour les émigrants riches en actifs mais pauvres en liquidités durant l'année de sortie, ce choix fait souvent la différence entre une sortie sans heurt et une vente forcée.
Vos REER et FERR survivent au déménagement intacts, mais le Canada continue d'imposer les retraits par retenue à la source pour non-résident, et la convention Canada-Chypre en détermine le taux. Vous pouvez conserver les régimes ; ce qui change, c'est la manière dont chaque retrait est imposé à la source.
Le Canada prélève la retenue d'impôt des non-résidents de la partie XIII à un taux par défaut de 25 %. Les retraits forfaitaires de REER ou de FERR versés à un non-résident font généralement l'objet de cette retenue de 25 %. Lorsque le paiement se qualifie comme pension périodique au sens de la convention, la convention fiscale Canada-Chypre peut en réduire le taux. La qualification d'un retrait donné (forfaitaire ou pension périodique) a donc un coût de trésorerie direct, et devrait être planifiée avant tout prélèvement.
Liquider un REER en un seul versement forfaitaire attire généralement le taux plein de 25 % de la partie XIII. Convertir en FERR et prendre des versements périodiques réguliers, de type pension, peut ramener la retenue dans la fourchette réduite de la convention. Il existe un véritable arbitrage entre simplicité et taux, et la bonne réponse dépend de vos besoins de trésorerie, de la taille du régime et de la manière dont Chypre traitera le revenu une fois reçu.
L'article sur les pensions de la convention permet au Canada d'imposer les pensions périodiques et forfaitaires versées à un résident de Chypre seulement dans la mesure où les paiements annuels dépassent 10 000 CAD (ou son équivalent). En deçà de ce seuil, le droit d'imposition du Canada est limité. La question de savoir si la liquidation de votre REER ou FERR relève de cet article sur les pensions, et comment Chypre la qualifie ensuite, est une question de fait qui devrait être confirmée pour votre situation, et elle s'articule avec la manière dont les pensions étrangères sont imposées à Chypre pour les retraités qui planifient le volet revenus du déménagement.
Votre compte d'épargne libre d'impôt (CELI) peut rester ouvert après votre émigration, mais il perd une grande partie de son intérêt une fois que vous quittez le Canada, et il n'est pas reconnu comme libre d'impôt à Chypre. L'émigration le gèle en pratique.
Un non-résident qui cotise à un CELI est frappé d'un impôt de 1 % par mois sur la cotisation, pour chaque mois où elle demeure dans le compte, jusqu'à ce qu'elle soit retirée ou que vous redeveniez résident canadien. En pratique, cela signifie que vous cessez de cotiser dès l'instant où vous devenez non-résident. Les soldes existants peuvent demeurer, et aucun nouveau droit de cotisation CELI ne s'accumule pendant votre absence.
Le Canada n'impose pas la croissance interne du CELI d'un non-résident, mais Chypre ne reconnaît pas le statut libre d'impôt de l'enveloppe. Le compte est, du point de vue chypriote, simplement un compte de placement. La manière dont tout revenu distribué est imposé dépend alors de votre position non-dom et de la nature du revenu. Avant de compter sur une croissance libre d'impôt, un avis fiscal chypriote devrait confirmer si le CELI est respecté ou traité comme un arrangement ordinaire imposable.
Vous devenez résident fiscal chypriote selon l'un de deux critères : la règle standard des 183 jours, ou la règle plus souple des 60 jours conçue pour les personnes internationalement mobiles. Satisfaire à l'un ou l'autre, et rompre proprement la résidence canadienne, est ce qui débloque le régime chypriote.
Depuis le 1er janvier 2026, le test des 60 jours exige au moins 60 jours à Chypre, au plus 183 jours dans tout autre État pris isolément, un logement permanent à Chypre et un lien professionnel, commercial ou de mandat à Chypre qui ne prend pas fin pendant la même année fiscale. La résidence fiscale dans un autre État n'exclut plus automatiquement le demandeur; toute double résidence doit être tranchée selon la convention fiscale applicable.
Si vous ne remplissez pas les conditions des 60 jours, la règle des 183 jours s'applique : passez plus de 183 jours à Chypre au cours de l'année d'imposition et vous êtes résident fiscal, sans autre condition. L'année d'imposition chypriote suit l'année civile.
Établir la résidence chypriote n'aide que si vous avez véritablement cessé la résidence canadienne. L'ARC examine vos liens de résidence : votre logement, votre conjoint et vos personnes à charge, ainsi que des liens secondaires tels que comptes bancaires, permis de conduire, couverture santé et adhésions. Une rupture nette signifie déplacer vos liens principaux vers Chypre, et non simplement passer du temps à l'étranger. Les règles de départage de la convention résolvent toute année où les deux pays vous revendiquent, mais plus votre sortie est nette, moins vous en dépendez.
Le statut de non-domicilié chypriote exonère un résident fiscal de Chypre de la Contribution spéciale à la défense (SDC) sur les dividendes et intérêts mondiaux, ce qui constitue le cœur de l'attrait du pays pour les investisseurs et les chefs d'entreprise. Combiné à l'absence d'impôts sur la fortune et sur les successions, il rend les revenus de placement passifs très efficaces.
Le statut non-dom est une qualification juridique et factuelle qui exige l'analyse du domicile d'origine et de choix, des exceptions légales et du critère de 17 années sur 20 ; il ne constitue pas un avantage automatique fixe de 17 ans. L'article 3D ne prolonge pas le statut non-dom, mais prévoit une méthode alternative de SDC, distincte et payante, pour certaines personnes éligibles réputées domiciliées. Le GHS et les autres impôts doivent être examinés séparément.
Vous êtes traité comme non-domicilié à moins de devenir réputé domicilié, ce qui survient une fois que vous avez été résident fiscal de Chypre pendant au moins 17 des 20 années d'imposition précédentes. Un nouvel arrivant en provenance du Canada remet donc le compteur à zéro et bénéficie de l'exonération pendant toute la fenêtre avant que le domicile réputé ne puisse survenir.
L’exonération SDC du régime non-dom chypriote ne s’applique que tant que la personne n’est pas domiciliée à Chypre; le domicile réputé peut naître après une résidence fiscale chypriote pendant au moins 17 des 20 années fiscales précédentes. L’article 3D ne modifie pas le domicile et ne maintient pas l’exonération non-dom à 0 %. Une personne éligible sans domicile d’origine chypriote devenue réputée domiciliée peut opter irrévocablement, pour deux périodes au maximum, pour une SDC alternative de 50 000 EUR par an pendant cinq années consécutives, payée en un montant de 250 000 EUR après acceptation. Le GHS, l’impôt sur le revenu et les impôts étrangers restent distincts.
La réforme fiscale de Chypre (Loi 3/2026), publiée au Journal officiel le 31 décembre 2025 et en vigueur le 1er janvier 2026, a remodelé plusieurs chiffres phares qui comptent pour quiconque arrive maintenant. Les changements relèvent quelques taux mais élargissent les allègements et simplifient le système. Une analyse plus complète est présentée dans ce qu'a changé la réforme fiscale chypriote de 2026.
L'impôt sur le revenu des sociétés est passé de 12,5 % à 15 %, alignant Chypre sur le minimum mondial de l'OCDE. Du côté des particuliers, le seuil de revenu exonéré d'impôt est passé de 19 500 EUR à 22 000 EUR, de sorte que les premiers 22 000 EUR de revenu personnel sont désormais exonérés d'impôt sur le revenu.
Pour les résidents domiciliés de Chypre (non les non-dom), le taux de SDC sur les dividendes a été ramené de 17 % à 5 %. Les non-dom continuent de payer 0 %, de sorte que ce changement profite surtout aux résidents de longue date devenus réputés domiciliés, mais il réduit l'écart et mérite d'être noté par quiconque envisage de rester au-delà de la fenêtre non-dom.
La réforme a aboli les règles de distribution réputée de dividendes et le droit de timbre, supprimant deux frictions de longue date. Pour un Canadien créant une société chypriote afin d'exploiter une entreprise ou de détenir des placements, la suppression de la distribution réputée de dividendes constitue une simplification importante de la charge annuelle de conformité.
Le contraste principal explique pourquoi le déménagement est attrayant. Le tableau ci-dessous compare les taux clés auxquels fait face un particulier qui déménage, en utilisant les chiffres actuels de 2026.
| Point d'imposition | Canada | Chypre (2026) |
|---|---|---|
| Impôt sur les dividendes mondiaux (passifs) | Taux marginal complet (jusqu'à env. 53,5 % au sommet) | 0 % de SDC en tant que non-dom |
| Impôt sur les intérêts mondiaux | Taux marginal complet | 0 % de SDC en tant que non-dom |
| Impôt sur la fortune | Aucun au niveau fédéral | Aucun |
| Impôt sur les successions | Aucun (mais disposition réputée au décès) | Aucun |
| Gains en capital | Inclusion de 50 %, imposés au taux marginal | Uniquement sur les biens immobiliers chypriotes |
| Impôt sur le revenu des sociétés | Fédéral plus provincial (variable) | 15 % |
| Tranche personnelle exonérée | Montant personnel de base | 22 000 EUR |
| Impôt de départ / de sortie | Disposition réputée à l'émigration | Aucun à l'arrivée |
Les chiffres sont indicatifs et dépendent de votre province de départ et de votre situation personnelle ; ils ne remplacent pas un conseil adapté à vos faits.
Les Canadiens peuvent entrer à Chypre sans visa pour une durée maximale de 90 jours, mais ont besoin d'un permis de séjour pour rester plus longtemps ou pour travailler. En tant que ressortissant hors UE, vous choisissez la voie qui correspond à votre situation. L'ensemble du paysage est couvert dans les options de permis de séjour pour les ressortissants hors UE comme les Canadiens.
Le permis de visiteur autonome est une voie de séjour temporaire sans activité économique à Chypre. Le demandeur doit utiliser la liste de contrôle actuelle du Département de la migration et justifier de ressources suffisantes et stables ainsi que des preuves bancaires, de logement, d'assurance et familiales requises. Un ancien montant forfaitaire ne remplace ni la liste en vigueur ni l'évaluation individuelle de l'autorité, et le permis n'autorise pas, à lui seul, un travail local ou à distance pour l'étranger.
La résidence permanente chypriote par investissement exige généralement un investissement minimal de 300 000 EUR, couramment dans des biens résidentiels neufs. C'est une voie rapide et stable qui accorde une résidence indéfinie à l'investisseur et à sa famille, et elle est prisée par ceux qui comptent de toute façon acheter un logement à Chypre. Les critères sont exposés dans la résidence permanente chypriote par investissement.
Le visa nomade numérique de Chypre est ouvert aux travailleurs à distance hors UE ayant un revenu mensuel net d'au moins 3 500 EUR, et est valable jusqu'à deux ans. Il est idéal pour un Canadien qui conserve un employeur ou une clientèle à l'étranger tout en vivant à Chypre ; voyez le visa nomade numérique de Chypre pour les travailleurs à distance. Si vous travaillez pour une société chypriote ou créez la vôtre, un permis de travail lié à l'emploi ou à la société est l'alternative.
Oui. La convention fiscale Canada-Chypre, en vigueur depuis 1985, est conçue pour empêcher qu'un même revenu ne soit imposé deux fois, au moyen de taux de retenue réduits, de règles de départage et de crédits pour impôt étranger.
Lorsque les deux pays imposeraient autrement le même revenu, la convention attribue le droit d'imposition principal et oblige l'autre pays à accorder un allègement, généralement un crédit pour l'impôt payé à l'étranger. Ses règles de départage de la résidence (foyer permanent, centre des intérêts vitaux, séjour habituel, nationalité) résolvent toute année de transition où le Canada et Chypre vous revendiquent tous deux comme résident. Elle plafonne aussi la retenue canadienne sur les dividendes versés à un bénéficiaire effectif à 15 %.
Cesser d'être résident canadien ne met pas fin à toutes les obligations déclaratives canadiennes. Vous produisez une déclaration T1 finale d'émigrant pour l'année de départ, comprenant les formulaires T1161 et T1243. Après cela, le Canada n'impose généralement que vos revenus de source canadienne, par exemple les retraits de REER ou de FERR et les revenus locatifs canadiens, par la retenue de la partie XIII ou, lorsque c'est avantageux, un choix en vertu de l'article 216 ou 217. Pendant ce temps, Chypre impose votre revenu mondial, sous réserve des exonérations non-dom. Coordonner les deux déclarations dans l'année de transition est là où les erreurs sont les plus faciles à commettre.
L'ordonnancement est primordial : l'objectif est de maîtriser le calendrier de l'impôt de départ, d'établir proprement la résidence chypriote et d'enregistrer promptement le statut non-dom, dans cet ordre. Un déménagement précipité qui ignore le calendrier peut coûter bien plus cher que l'exercice ne le nécessite.
Un plan réaliste se déroule à peu près comme suit :
Un avocat chypriote coordonne le volet chypriote de cette séquence : la demande de permis de séjour, l'enregistrement fiscal et la revendication du statut non-dom, toute structuration de société ou de fiducie chypriote, l'acquisition immobilière et l'inscription au GHS. Comme les mécanismes du REER, du CELI et de l'impôt de départ relèvent du côté canadien, nous travaillons aux côtés de votre conseiller canadien afin que les règles de chaque pays soient traitées par le bon spécialiste, et que rien ne tombe entre les deux.
Le cabinet Philippou Law Firm conseille les Canadiens sur l'ensemble du volet chypriote d'un déménagement : établir la résidence fiscale selon la règle des 60 jours ou des 183 jours, enregistrer le statut de non-domicilié, choisir et demander le bon permis de séjour, structurer des sociétés ou des fiducies chypriotes, et s'inscrire au Système général de santé. Nous coordonnons avec votre conseiller fiscal canadien les questions d'impôt de départ et de régimes enregistrés afin que la sortie et l'arrivée s'alignent proprement. Si vous planifiez un déménagement du Canada vers Chypre en 2026, contactez-nous pour un plan structuré et ordonnancé, conçu autour de vos actifs et de votre calendrier.
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