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Le règlement UE sur les successions (Bruxelles IV) à Chypre, avec le choix de loi nationale (article 22) écartant la réserve héréditaire chypriote.

Rédigé par Sergios Charalambous, Partner
Cyprus Bar Association
Pour les expatriés, les retraités et les investisseurs qui possèdent un logement ou détiennent des actifs à Chypre, ce seul point détermine qui hérite. Bien géré, vous conservez la liberté testamentaire sur votre patrimoine chypriote. Sans action de votre part, votre conjoint et vos enfants peuvent recevoir une part fixe que la loi chypriote leur réserve, quelles que soient vos intentions. Ce guide explique précisément comment le règlement interagit avec la loi chypriote en 2026, et comment structurer votre testament pour obtenir le résultat souhaité.
Le règlement européen sur les successions est un instrument de l'UE qui harmonise la loi qui régit une succession transfrontalière, la juridiction compétente et la manière dont les documents successoraux sont reconnus au-delà des frontières. Il ne crée pas un droit successoral européen unique. Il fixe plutôt des règles de conflit de lois qui désignent une seule loi nationale pour régir l'ensemble du patrimoine.
Le règlement, officiellement règlement (UE) n° 650/2012, est souvent appelé Bruxelles IV. Sa réalisation centrale est le principe de l'unité de la succession : une seule loi régit l'ensemble du patrimoine, mobilier et immobilier, où que se trouvent les actifs. Auparavant, les héritiers faisaient souvent face à une mosaïque dans laquelle les biens immobiliers suivaient la loi de leur situation et les biens mobiliers suivaient une autre loi entièrement, produisant des parts contradictoires et une double procédure successorale.
Le règlement a également introduit le certificat successoral européen, un document uniforme que les héritiers et les exécuteurs utilisent pour prouver leur qualité dans les États membres participants. Il s'applique à la succession civile uniquement, et exclut expressément de son champ d'application la fiscalité, les régimes matrimoniaux et les trusts.
Le règlement s'applique à la succession des personnes décédées le 17 août 2015 ou après cette date. Les décès antérieurs à cette date restent régis par les anciennes règles nationales de conflit. Si vous avez fait un testament avant 2015 qui renvoyait à la loi de votre nationalité, cette expression de choix peut rester efficace en vertu des dispositions transitoires du règlement, mais tout testament rédigé aujourd'hui devrait renvoyer directement au règlement afin que le choix soit sans équivoque.
Oui. Chypre est pleinement liée par le règlement (UE) n° 650/2012, et ses tribunaux ainsi que le registre des successions de Chypre (Cyprus Probate Registry) l'appliquent directement. Le règlement fait partie du corpus du droit de l'UE qui est entré en vigueur à Chypre sans nécessiter de transposition distincte, car les règlements de l'UE sont directement applicables.
Le règlement s'applique dans chaque État membre de l'UE, à l'exception du Danemark et de l'Irlande, qui ont tous deux exercé leur faculté de non-participation à ce domaine de la coopération judiciaire de l'UE. Chypre est donc couverte. Cela compte en pratique parce que le règlement détermine la loi applicable au moyen de facteurs de rattachement tels que la résidence habituelle et la nationalité, et ses règles s'appliquent même lorsque la loi choisie ou applicable est celle d'un État non participant ou d'un pays tiers.
Le Royaume-Uni n'a jamais choisi de participer au règlement et a depuis quitté l'UE, de sorte que le Royaume-Uni est un État tiers à ces fins. Ce statut a des conséquences réelles. Un ressortissant britannique peut toujours choisir le droit anglais ou écossais en vertu de l'article 22, car l'article 22 permet le choix de la loi de toute nationalité, que cet État participe ou non au règlement. Toutefois, comme le droit international privé britannique renvoie lui-même les biens immobiliers à la loi de leur situation, un problème de renvoi peut se poser pour les ressortissants britanniques qui possèdent des biens immobiliers à Chypre, que nous abordons ci-dessous.
Par défaut, la loi applicable à l'ensemble de la succession est la loi de l'État dans lequel le défunt avait sa résidence habituelle au moment du décès. C'est la règle de l'article 21. Si vous vivez à Chypre et ne faites aucun choix de loi, le droit successoral chypriote, y compris ses règles de réserve héréditaire, régit l'ensemble de votre patrimoine, y compris les actifs détenus à l'étranger.
La règle par défaut s'applique à l'ensemble du patrimoine d'un seul coup. Un retraité résidant habituellement à Chypre qui décède sans choix de loi valable verra la loi chypriote appliquée à la villa chypriote, à la caisse de retraite britannique et au compte bancaire dans un autre pays de la même manière. Cette unité évite la fragmentation, mais elle signifie aussi que la réserve héréditaire chypriote peut s'étendre bien au-delà de l'île à moins que vous ne l'anticipiez.
La résidence habituelle est une appréciation de fait, et non une inscription formelle. Un tribunal chypriote pèse la durée et la régularité de votre présence, le lieu de votre vie familiale et sociale, vos liens économiques et l'endroit où se situe véritablement le centre de vos intérêts. Une personne qui passe la majeure partie de l'année à Chypre, y garde un domicile et y centre sa vie sera généralement résidente habituelle à Chypre, même si elle conserve un passeport et certains actifs ailleurs. Comme le critère est sensible aux faits, il peut être contesté après le décès, ce qui est une autre raison de faire un choix de loi exprès plutôt que de s'en remettre à l'endroit qu'un tribunal décidera plus tard être celui de votre résidence.
Oui, dans certaines limites. En vertu de l'article 22, une personne peut choisir la loi d'un État dont elle possède la nationalité, soit au moment où elle fait le choix, soit au moment du décès, pour régir l'ensemble de sa succession. Ce choix, connu sous le nom de professio juris, est l'outil de planification le plus puissant du règlement.
Le choix est limité à une loi de votre nationalité. Vous ne pouvez pas choisir n'importe quel système juridique qui vous convient. Un ressortissant français peut choisir le droit français ; un ressortissant allemand peut choisir le droit allemand ; un binational peut choisir l'une ou l'autre de ses nationalités. Vous ne pouvez pas, par exemple, être un ressortissant français vivant à Chypre et choisir la loi d'un pays tiers simplement parce qu'elle offre une plus grande liberté. Cette restriction est fondamentale et souvent mal comprise.
Le choix doit être fait de manière expresse dans une disposition à cause de mort, ou résulter des termes d'une telle disposition. En pratique, cela signifie une clause de choix de loi claire dans votre testament, désignant idéalement à la fois la loi de votre nationalité et l'article 22 du règlement, afin qu'il n'y ait aucun doute. Il est prudent de faire rédiger ou réviser la clause par un avocat chypriote parallèlement à vos instructions sur comment rédiger un testament valable à Chypre, afin que le choix et les formalités testamentaires tiennent ensemble.
La réserve héréditaire chypriote, énoncée dans la loi sur les testaments et les successions, Cap 195, réserve une portion fixe du patrimoine net à la famille proche, appelée la réserve légale, et laisse le reste, la quotité disponible, à votre libre disposition par testament. Si la loi chypriote régit votre succession, vous ne pouvez disposer par testament que de la quotité disponible.
Le patrimoine net est divisé en une partie réservée qui revient aux héritiers protégés quel que soit le testament, et une partie disponible sur laquelle vous avez la liberté testamentaire. La taille de chaque partie dépend des parents qui vous survivent. Toute libéralité par testament qui excède la quotité disponible est réduite pour la ramener dans les limites, de sorte que les parts réservées sont protégées.
Les fractions prévues par le Cap 195 dépendent de votre famille survivante comme suit.
| Famille survivante | Quotité disponible | Réserve légale |
|---|---|---|
| Conjoint et un enfant (ou descendants d'un enfant) | Un quart | Trois quarts |
| Conjoint ou un parent, mais pas d'enfant ni de descendants | Une moitié | Une moitié |
| Ni conjoint, ni enfant, ni descendants, ni parent | La totalité du patrimoine | Aucune |
Ainsi, une personne à laquelle survivent un conjoint et des enfants ne peut disposer librement que d'un quart du patrimoine net en vertu de la loi chypriote. Le reste est réservé. C'est précisément la contrainte qu'un choix de loi au titre de l'article 22 permet d'écarter.
Chypre a supprimé l'ancienne exemption qui avait permis à de nombreux étrangers de contourner la réserve héréditaire. Jusqu'en 2015, l'article 42 du Cap 195 permettait à une personne dont le père était né au Royaume-Uni ou dans un pays du Commonwealth de disposer librement de son patrimoine, en dehors des règles de réserve héréditaire. La loi 96(I)/2015 a abrogé l'article 42.
L'abrogation a supprimé une voie de longue date vers la pleine liberté testamentaire pour les expatriés britanniques et du Commonwealth. Avant 2015, un retraité britannique domicilié à Chypre pouvait s'appuyer sur l'article 42 et léguer tout à qui il souhaitait. Après l'abrogation, cette option a disparu, et le calendrier était délibéré : il a aligné Chypre sur le règlement, qui venait de devenir applicable, de sorte que la voie du choix de loi au titre de l'article 22 est devenue le mécanisme approprié plutôt qu'une exemption de droit interne.
Depuis l'abrogation, toutes les personnes domiciliées à Chypre sont soumises au même régime de réserve héréditaire. Les ressortissants britanniques et du Commonwealth ne bénéficient plus d'un traitement particulier en droit interne. Si la loi chypriote régit leur succession, que ce soit par la résidence habituelle ou par l'absence d'un choix valable, les parts réservées s'appliquent. La réponse pratique pour ces personnes est désormais l'article 22, et non l'article 42.
Un choix valable au titre de l'article 22 remplace le droit successoral chypriote par la loi nationale choisie pour l'ensemble du patrimoine, y compris les règles de réserve. Si la loi nationale choisie permet la libre disposition, les fractions de réserve héréditaire chypriote ne vous lient plus. La force de cet écartement dépend uniquement de la liberté que la loi choisie offre elle-même.
Prenons un ressortissant britannique résidant habituellement à Chypre qui possède une villa ici et des placements au Royaume-Uni. Sans testament, ou avec un testament qui ne fait aucun choix, la loi chypriote s'applique en raison de la résidence habituelle, et la réserve héréditaire réserve trois quarts du patrimoine net à un conjoint et à des enfants survivants. En incluant un choix exprès du droit anglais au titre de l'article 22, c'est le droit successoral anglais qui s'applique à la place. Le droit anglais ne connaît pas de réserve héréditaire pour les héritiers majeurs, de sorte que le testateur retrouve une liberté quasi complète de distribuer son patrimoine par testament, sous réserve seulement d'éventuelles demandes anglaises au titre de la family provision. C'est la raison classique pour laquelle les propriétaires non chypriotes d'actifs à Chypre ont besoin d'un testament local.
Considérons maintenant une ressortissante allemande résidant habituellement à Chypre. Elle peut choisir le droit allemand au titre de l'article 22. Cela écarte avec succès la réserve héréditaire chypriote, mais le droit allemand impose son propre régime de part réservée (le Pflichtteil), en vertu duquel les enfants et un conjoint peuvent réclamer une part pécuniaire. Le choix ne procure pas une liberté illimitée ; il échange le système de part réservée d'un pays contre celui d'un autre. Pour les ressortissants de la France, de l'Allemagne, de l'Italie, de l'Espagne et d'États de droit civil similaires, le choix vaut tout de même la peine d'être fait pour gagner en certitude et disposer d'une loi unique, mais il n'est pas à lui seul une voie vers la liberté testamentaire totale, et une structuration supplémentaire peut être nécessaire.
Un piège dangereux guette les ressortissants britanniques qui vivent hors de Chypre mais possèdent des biens immobiliers chypriotes. En vertu de l'article 34, lorsque la règle par défaut du règlement désigne la loi d'un État tiers (tel que le Royaume-Uni), et que le droit international privé de cet État renvoie la question à Chypre ou à un autre État membre, ce renvoi est accepté. Le résultat peut ramener les biens immobiliers chypriotes sous la réserve héréditaire chypriote, alors même que vous attendiez la liberté du pays d'origine.
L'article 34 ne préserve le renvoi que lorsque la loi applicable est celle d'un État tiers. Entre États membres participants, il n'y a pas de renvoi, car les règles uniformes du règlement s'appliquent déjà. Le piège se concentre donc sur les États tiers tels que le Royaume-Uni, dont les règles de conflit ne reflètent pas le règlement.
Le droit international privé anglais considère que la succession aux biens immobiliers est régie par la loi du lieu où se situe le bien (lex situs). Ainsi, si un ressortissant britannique réside habituellement, disons, au Royaume-Uni et possède un appartement chypriote mais ne fait aucun choix au titre de l'article 22, le règlement désigne le droit britannique, le droit britannique renvoie les biens immobiliers à Chypre (le situs), et l'article 34 accepte ce renvoi. La réserve héréditaire chypriote peut alors s'appliquer à l'appartement. La solution est simple : faire un choix exprès de la loi de votre nationalité au titre de l'article 22, ce qui exclut le renvoi et garantit une loi unique. Lorsque des actifs sont répartis entre les deux juridictions, songez à pourquoi détenir des actifs à Chypre et au Royaume-Uni peut appeler deux testaments distincts.
Le certificat successoral européen est un document uniforme, créé par les articles 62 à 73 du règlement, que les héritiers, légataires, exécuteurs et administrateurs utilisent pour prouver leur qualité et exercer leurs droits dans d'autres États membres participants. Il circule dans ces États sans autre formalité, de sorte qu'un héritier n'a pas à répéter les procédures nationales dans chaque pays où se trouvent des actifs.
Le certificat permet à un héritier de démontrer, dans un autre État membre, exactement ce à quoi il a droit et quels pouvoirs détient un exécuteur, sans avoir à en débattre à nouveau. Une banque ou un registre foncier d'un autre État participant devrait l'accepter comme preuve. Comme le Danemark et l'Irlande ne participent pas, et que le Royaume-Uni est un État tiers, le certificat n'a pas d'effet automatique dans ces pays, et des démarches distinctes peuvent être nécessaires pour les actifs qui s'y trouvent.
Le certificat ne remplace pas les grants of probate chypriotes ni les lettres d'administration pour traiter les actifs chypriotes ; il vient à côté d'eux. À Chypre, le patrimoine est toujours administré par le tribunal de district et le registre des successions, et le bien est transféré au registre foncier. Comprendre comment fonctionnent l'administration des successions et la procédure successorale à Chypre est essentiel avant de supposer que le certificat suffira à lui seul à réaliser un transfert chypriote.
Non. Chypre n'a pas d'impôt sur les successions, de droits de succession ni d'impôt sur les donations en 2026. Les droits de succession ont été abolis avec effet au 1er janvier 2000 par la loi d'abolition des droits de succession 74(I)/2000, et rien ne les a réintroduits depuis.
Quelle que soit la valeur du patrimoine ou le lien entre le défunt et l'héritier, aucun impôt sur le décès n'est perçu à Chypre. C'est un véritable avantage à détenir des actifs ici, et c'est l'une des raisons pour lesquelles Chypre se distingue si favorablement lorsqu'on compare l'exposition aux droits de succession au Royaume-Uni et à Chypre. Notez que le règlement lui-même exclut la fiscalité de son champ d'application, de sorte que la loi successorale applicable ne détermine pas quel pays impose le patrimoine ; c'est une question distincte régie par le droit fiscal propre à chaque pays et par toute convention.
S'il n'y a pas d'impôt sur le décès, des coûts pratiques subsistent. Les biens immobiliers transmis aux héritiers sont transférés au registre foncier, et des procédures et frais de transfert standards peuvent s'appliquer, de même que les frais judiciaires de la procédure successorale et les coûts juridiques de l'administration. Ceux-ci devraient être pris en compte dans un cadre pratique de planification successorale pour Chypre.
Le règlement régit la succession, et seulement la succession. Il exclut expressément les matières fiscales, douanières et administratives, y compris la fiscalité, et il ne tranche pas les régimes matrimoniaux, la validité des donations faites du vivant, ni les questions relevant du droit des trusts. Ces lacunes comptent, car c'est souvent là que les plans transfrontaliers échouent.
Comme la fiscalité, les régimes matrimoniaux et les trusts échappent au règlement, vous ne pouvez pas compter sur la loi successorale choisie pour les régler. La question de savoir qui possède quoi au décès peut d'abord être tranchée par les règles des régimes matrimoniaux ; ce n'est qu'ensuite que la loi successorale distribue la part du défunt. Les trusts sont régis par leur propre loi applicable. C'est pourquoi certaines familles évaluent si un trust ou un testament convient à votre plan successoral plutôt que de se fier à un testament seul.
L'article 35 permet à un tribunal de refuser d'appliquer une disposition de la loi étrangère choisie ou applicable si cette disposition est manifestement incompatible avec l'ordre public du for. À Chypre, cela pourrait en principe être soulevé lorsque la loi étrangère choisie déshérite totalement des enfants mineurs. Le seuil est élevé et rarement atteint, mais c'est une raison de rédiger avec soin et de prendre conseil, plutôt que de supposer qu'un choix de loi est à l'abri de toute contestation.
Protéger votre patrimoine chypriote revient à établir un plan délibéré et bien rédigé, plutôt que de laisser la succession aux règles par défaut. Les étapes suivantes vous mettent aux commandes.
Un testament adapté à Chypre fait plus que disposer d'actifs. Il opère le choix de l'article 22, désigne un exécuteur, et est rédigé pour satisfaire les formalités chypriotes afin que la procédure successorale se déroule sans heurt. Si vous décédez sans testament, les règles de la succession ab intestat appliquent les parts réservées par défaut ; il vaut la peine de comprendre ce qui se passe si vous décédez ab intestat à Chypre avant de décider de ne rien faire.
De nombreux expatriés conservent un testament chypriote distinct couvrant uniquement les actifs chypriotes, aux côtés d'un testament du pays d'origine couvrant les actifs ailleurs. Bien fait, cela accélère la procédure successorale chypriote et le transfert au registre foncier, car le patrimoine chypriote peut être administré sans attendre les procédures étrangères. Le point de rédaction crucial est que chaque testament doit être limité à sa propre juridiction et ne doit pas révoquer l'autre, car une clause de révocation imprudente peut anéantir le testament que vous vouliez conserver.
La succession transfrontalière est le domaine où une petite erreur de rédaction devient un coûteux litige familial. Au cabinet Philippou Law Firm, notre équipe successions et clientèle privée examine votre résidence habituelle et votre nationalité, modélise le résultat sous la règle par défaut et sous un choix au titre de l'article 22, et rédige un testament adapté à Chypre (ou une paire de testaments coordonnés) qui sécurise vos intentions et évite le piège du renvoi. Nous gérons également la procédure successorale chypriote, le certificat successoral européen le cas échéant, et le transfert au registre foncier des biens chypriotes. Si vous possédez des actifs à Chypre, contactez-nous pour mettre en place un plan clair et solide tant que le choix vous appartient encore.
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Partner specializing in corporate and tax law. Member of both the Cyprus Bar Association and the Athens Bar Association, bringing expertise across both jurisdictions.
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Un testament et une fiducie remplissent des fonctions différentes. Un testament dirige la succession aux biens successoraux après le décès et nomme un représentant. Une fiducie transfère des actifs définis aux fiduciaires pour qu'ils les détiennent dans le cadre de fonctions pour les bénéficiaires ou à des fins…

Lors de la planification de l'avenir de votre patrimoine, notamment en ce qui concerne le transfert de propriété, il est crucial de comprendre les différents mécanismes juridiques disponibles. Trois méthodes courantes incluent la donation...

Qu'est-ce que la planification successorale à Chypre ? La planification successorale est l'acte de faire des préparatifs pour que votre patrimoine et vos actifs puissent être transmis aux personnes de votre choix en cas de décès....
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